Le Karité pousse à l’état naturel dans trois grands bassins dont un dans le centre du pays et deux au niveau de la région septentrionale du pays. C’est le troisième produit d’exportation du pays. La contribution au PIB est de 1,23%.  La filière karité mobilise un nombre important de personnes, notamment au niveau des maillons de ramassage et de la transformation des amandes. Il détient un potentiel de mobilisation de plus de 200 000 femmes dans les seuls maillons de collecte et de transformation. A ces dernières s’ajoutent les autres acteurs de la filière comme les négociants, les transporteurs, les acheteurs ou intermédiaires, les employés des unités de transformation de beurre de karité. Il s’agit d’une filière qui offre des opportunités d’intégration des transformateurs à la démarche qualité pour conquérir le marché américain et européen (source : Natura un transformateur exportateur aux USA).
Les problèmes de démarche qualité limitent fortement la conquête des marchés européens et américains qui sont de plus en plus demandeurs en beurre. Les femmes transformatrices produisent du beurre sans un label et les offres très hétérogènes du point de vue qualité sont difficilement groupables pour répondre à des défis de demande en quantité industrielle.
La noix est parfois commercialisée vers les pays comme le Cameroun, le Ghana et le Togo où les quantités importées ne sont pas grandes. Le Cameroun a importé du Bénin 60,48 tonnes en 2006. Le Ghana quant à lui, a importé en 2007 et 2008, respectivement 170 tonnes et 72,6 tonnes. Quant au Togo, il a importé du Bénin 270 tonnes et 55 tonnes en 2007 et 2008 (INSAE, 2010).
Globalement, il ressort de l’état des lieux que ces trois filières agro-industrielles possèdent d’énorme potentialité. Les acteurs  sont peu organisés. Le maillon exportation commercialisation  demeure faible. Il a été prouvé partout ailleurs dans le monde  que  l’exportation constitue  une alternative sérieuse pour augmenter la valeur ajoutée des produits.  Pour arriver à cet objectif, il faut améliorer la qualité, les normes et la traçabilité des produits pour répondre aux aspirations du marché.

Ainsi, le renforcement du secteur agroalimentaire dans le cadre de cette initiative pourrait être réalisé moyennant : l’amélioration des degrés de transformation (intégration verticale), l’amélioration de la qualité des produits et des services et du respect des normes internationales, à travers notamment des actions de certification des produits et systèmes, la modernisation des chaînes de production, la recherche de partenariats, l’amélioration des modes de communication…

 

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Témoignage CIR Bénin

Accompagnement CIR Bénin

MISSION BENINOISE AU SIETTA (Abidjan)

La délégation béninoise conduite par le Dr Euloge Houngbo
Rencontre de la délégation Béninoise avec Mr Ismail KAMARA
Rencontre de la délégation Béninoise avec la Directrice Exécutive de ComCashew
Rencontre de la délégation Béninoise avec Mr KUASSI Edouard de CARO NUT
Rencontre de la délégation Béninoise avec la Directrice KNV
Rencontre de la délégation Béninoise avec M. To Jean Pierre et M. VU Than le plus grand acheteur de cajou au Vietnam accompagné du DG de Longson et son asistant
M. To Jean Pierre et M. VU Than et le DG de Longson et son assistant
Visite des usines de la Société « MEKONG » par les acteurs béninois de l’anacarde
Visite des usines d’une Société chinoise par les acteurs béninois de l’anacarde

Travaux CIR Bénin

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